antibiothérapie dans la péritonite sans signes de gravité
C3G + Métronidazole
Infection opportuniste dans le VIH en fonction du taux de CD4
CD4 500 à 200/mm³ :
Tuberculose
Candidose orale
Lymphome
Kaposi
CD4 < à 200/mm³ :
Pneumocystose
Candidose œsophagienne
Toxoplasmose cérébrale
CD4 < à 100/mm³ :
Cryptococcose neuroméningée
Leucoencéphalopathie multifocale progressive
Histoplasmose (hors programme)
Infection à cytomégalovirus (notamment rétinite avec hémorragies rétiniennes et atteintes viscérales)
Mycobactéries atypiques
Traitement possible dans le VIH
2 INTI (inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse) associés à :
soit un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI),
soit un inhibiteur de l’intégrase (INI), (largement privilégié en première intention en raison de sa bonne efficacité virologique et de sa meilleure tolérance)
Ainsi, les schémas de référence sont le plus souvent :
1 ou 2 INTI + INNTI, ou
1 ou 2 INTI + inhibiteur de l’intégrase.
Bactérie à évoquer quand LCR clair
listériose
début de méningite bactérienne
Traitement de première intention dans la méningite à Listéria
amox + Gentamicine
⚠️ C3G inefficaces sur Listeria monocytogenes ⚠️
Qu’est ce que c’est ?
Taenia (tæniase)
Ver plat (cestode)
Transmission par viande mal cuite
Souvent asymptomatique
Troubles digestifs modérés possibles
Occlusion : très rare
Oxyurose (Enterobius vermicularis)
Petit nématode intestinal
Transmission manuportée avec autoinfestation
Prurit anal nocturne typique
Pas d’occlusion digestive
Ascaridiose (Ascaris lumbricoides)
Nématode intestinal
Transmission oro-fécale
Très fréquent en pays en voie de développement
Douleurs abdominales, parfois asymptomatique
Complication importante : occlusion intestinale par amas de vers +++
Anguillulose (Strongyloides stercoralis)
Nématode transmis par pénétration cutanée
Douleurs abdominales et diarrhée possibles
Formes graves chez immunodéprimés
Occlusion rare
Amibiase (Entamoeba histolytica)
Protozoaire intestinal
Diarrhée glairo-sanglante +
Colite et abcès hépatique possibles (couleur chocolat)
Pas d’occlusion digestive diffuse
traitement syphilis primaire
benzathine benzylpénicilline G par voie intramusculaire
Score CRB
score pour savoir si on hospitalise le patient en cas de pneumopathie :
C — Confusion mentale (apparition récente)
R — Fréquence Respiratoire ≥ 30 mouvements par minute
B — Blood pressure (Pression artérielle : systolique < 90 mmHg ou diastolique ≤ 60 mmHg)
65 — Âge ≥ 65 ans [1, 2]
dumping syndrome
Malaise dans les 30 minutes après le repas avec sensation de chaleur, tachycardie, sueurs puis se termine par un débacle diarrhéique.
Complication des chirurgies bariatriques
poids à prendre durant une grossesse en fonction de l’IMC de la patiente
Vitamines à donner si allaitement exclusif
vitamine K
vitamine D
Formule de Friedwald
LDL-c (g/L) = CT - (HDL + TG/5)
Attention, cette formule n'est valable qu'en cas de triglycérides < 3,5 g/L.
Critères hospitalisations anorexie ENFANT
• Perte de poids rapide : plus de 2 kg/semaine
• Refus de manger : aphagie totale
• Refus de boire
• Lipothymies ou malaises d’allure orthostatique
• Fatigabilité voire épuisement évoqué par le patient
• IMC < 14 kg/m2 au-delà de 17 ans, ou IMC < 13,2 kg/m2 à 15 et 16 ans, ou IMC
< 12,7 kg/m2 à 13 et 14 ans
• Ralentissement idéique et verbal, confusion
• Syndrome occlusif
• Bradycardies extrêmes : pouls < 40/min quel que soit le moment de la journée
• Tachycardie
• Pression artérielle systolique basse (< 80 mmHg)
• PA < 80/50 mmHg, hypotension orthostatique mesurée par une augmentation de la
fréquence cardiaque > 20/min ou diminution de la PA > 10-20 mmHg
• Hypothermie < 35,5°C
• Hyperthermie
• Acétonurie (bandelette urinaire), hypoglycémie < 0,6 g/L
• Troubles hydroélectrolytiques ou métaboliques sévères, en particulier : hypokaliémie, hyponatrémie, hypophosphorémie, hypomagnésémie
• Élévation de la créatinine (> 100 µmol/L)
• Cytolyse (> 4 x N)
• Leuconeutropénie (< 1 000 /mm3)
• Thrombopénie (< 60 000 /mm3)
Critères hospitalisation anorexie ADULTE
• Importance et vitesse de l’amaigrissement : perte de 20 % du poids en 3 mois
• Malaises et/ou chutes ou pertes de connaissance
• Vomissements incoercibles
• Échec de la renutrition ambulatoire
• Signes cliniques de déshydratation
• IMC < 14 kg/m2
• Amyotrophie importante avec hypotonie axiale
• Hypothermie < 35 °C
• Hypotension artérielle < 90/60 mmHg
• Fréquence cardiaque : bradycardie sinusale FC < 40/min, tachycardie de repos > 60/min si IMC < 13 kg/m2
• Anomalies de l’ECG en dehors de la fréquence cardiaque
• Hypoglycémie symptomatique < 0,6 g/L ou asymptomatique si < 0,3 g/L
• Cytolyse hépatique > 10 x N
• Hypokaliémie < 3 mEq/L
• Hypophosphorémie < 0,5 mmol/L
• Insuffisance rénale : clairance de la créatinine < 40 mL/min
• Natrémie :
< 125 mmol/L (potomanie, risque de convulsions)
>150 mmol/L (déshydratation)
• Leucopénie < 1 000 /mm3 (ou neutrophiles < 500 /mm3)
les facteurs de risques de transformation maligne des polypes dans le CCR
risque de transformation cancéreuse d'un adénome dépend de plusieurs facteurs :
La proportion du contingent villeux (car c'est ce qui ressemble le moins à la muqueuse colique normale) ;
La taille supérieure à 1 cm. En effet, pour un adénome de plus de 1 cm le risque est de 8 % à 10 ans et de 25 % à 20 ans. Dans les adénomes de moins de 1 cm, le risque de trouver un foyer d’adénocarcinome est estimé à 0,3 % ;
Le type de dysplasie (haut grade vs bas grade) ;
Le nombre : plus le nombre est élevé, plus la probabilité de transformation cancéreuse de l'un d'entre eux augmente (≥5 selon les dernières recommandations) ;
Polype à base d'implantation sessile ou plan (base d'implantation plus large donc plus à risque d'envahissement sous-jacent contrairement au poylpé pédiculé).
Toxicité spécifique des sels de platine
Ototoxique
Neurologique
Néphrologique
Grade Elston et Ellis
Grade histo prononstique du cancer du sein.
Plus le score est élevé moins le pronostique est bon
Score ISUP
degré de différenciation dans le cancer de la prostate
Syndrome de Ringel
Calme apparent, une attitude de retrait, une diminution de la réactivité émotionnelle, de la réactivité affective, de l’agressivité et des échanges interpersonnels.
Ces signes doivent faire craindre un passage à l’acte suicidaire imminent.
symptomes neurovégétatif d’un attaque de panique
Sueurs
Tremblements
Pâleur ou au contraire érythème facial
Sensations d'étourdissement ou de vertige.
Attention la tachycardie ne rentre pas dans les symptomes neurovégétatif.
Prise en charge rééducative spécifique :
La spasticité (et non l'hypotonie) (kinésithérapie, étirements, toxine botulinique, baclofène oral ou intrathécal)
Les troubles vésico-sphinctériens (bilan urodynamique, autosondages intermittents, anticholinergiques, injection de toxine dans le détrusor)
La fatigue (réentraînement progressif à l'effort, économie d'énergie, amantadine)
Les troubles cognitifs (neuropsychologie, rééducation cognitive).
durée symptomes pour parler de schizophrénie
6 mois
Si la durée totale est entre 1 et 6 mois, on parle de trouble schizophréniforme.
Quelle allocation, versée sans condition de ressources, est spécifiquement destinée à compenser les frais d'éducation et de soins d'un enfant en situation de handicap de moins de 20 ans ?
AEEH, Allocation d'Education de l'Enfant Handicapé
Versée à la personne qui assume la charge de l'enfant, sans condition de ressources. Son attribution dépend du taux d'incapacité fixé par la CDAPH au sein de la MDPH.
Elle est composée :
d'un montant de base
éventuellement d'un complément (6 niveaux selon la gravité du handicap et les dépenses engagées)
d'une possible majoration pour parent isolé
L'AEEH peut se cumuler avec la PCH.
triade clinique du syndrome sérotoninergique
Hyperthermie, hyperréflexie/myoclonies, agitation/confusion
Le TTT du syndrome sérotoninergique est : arrêt du médicament, cyproheptadine, benzodiazépines.
Il survient lors d'associations sérotoninergiques (ISRS+IMAO, ISRS+Tramadol, ISRS+Linézolide)
triade clinique du syndrome malin des neuroleptiques
Fièvre, rigidité, instabilité neurovégétative
Il va bénéficier d'une chimiothérapie comportant de la bléomycine. Quel autre examen, conséquence de la toxicité de la moléculé, Mr T doit-il réaliser avant de débuter le traitement ?
Epreuve fonctionnelle respiratoires (EFR)
Du fait d'un risque de pneumopathie interstielle diffuse et de fibrose pulmonaire, le bilan pré-thérapeutique doit obligatoirement comprendre des épreuves fonctionnelles respiratoires en sus du bilan standard
causes de diarrhée glairo-sanglantes
le clebs de mon ami, quand y chie ça colle " = Klebsiella, Amoebose, Campylobacter, Yersinia, Shigella, Salmonella, E.Coli entéro-invasif.
causes de syndrôme cholériforme
BCDE" : B.cereus, C.Perfringens, Doré: s.aureus, E.coli entérotoxinogène
le patient vous dit que cela fait plusieurs jours qu'il se faisait vomir dans le but de perdre du poids, avec des efforts de vomissements assez violents, dont celui qui a entraîné sa venue aux urgences pour hématémèse.
Quelle est donc votre hypothèse étiologique principale pour cette hématémèse ?
Mallory Weiss
2-4 % des hémorragies digestives hautes
déchirure longitudinale de la muqueuse du bas œsophage et/ou cardia lors d’efforts de vomissement = vomissements répétés initialement non sanglantes – mortalité faible,
EOGD uniquement si hémorragie digestive active.
Patient présentant une maladie de Crohn. cela fait plusieurs jours qu'il est pris d'une douleur intense après les repas, qui cède assez rapidement lorsqu'il se rend aux toilettes et "expulse" son contenu intestinal, constamment sous forme diarrhéique. Comment se nomme se syndrome ?
Syndrome de Koenig
syndrome de Koenig : douleur plutôt postprandiale, en regard d’une sténose, de durée variable, d’intensité croissante, puis cédant rapidement avec une sensation de gargouillements et une émission de bruits hydroaériques très sonores, suivis parfois d’une débâcle diarrhéique.
Classification de Kellgren et Lawrence
Classification radiographique des pincements et ostéophytes dans la Coxathrose
infection ostéo articulaire à staphylocoque : quel antibio ?
Cefaxoline ou penicilline M + Clindamycine ou fluoroquinolone ou rifampicine
visite médical nécéssite un certificat médical de l’enfant ?
8e jour
9e jour
24e mois
ONDAM
objectif national des dépenses de l’assurance maladie
triade de caroli
Céphalée + Urticaire + Arthralgie
Elle se manifeste pendant la phase pré-ictérique
Elle concerne environ un tiers des patients atteints d'une hépatite viral
Classification de Los Angeles
Classification des oesophagite
A - érosion < 5mm
B - érosion > 5 mm
C - contiguité
D - circonferentielle
Méthode taylor (HGE)
traitement conservateur médical d’un ulcère duodénal perforé :
SNG en aspiration
IPP double dose IV
Antibiothérapie (augmentin)
antalgique
réhydratation
Classification FORREST
IA : hemorragie en jet
IB : hémorragie en nappe
IIA : vaisseau visible
IIB : caillot adhérent
IIC : tache pigmentée
III : cratère propre
Anti vomitif
Dompéridone
Métoclopramide (CI chez l’enfant)
métopimazine
CA 19 - 9
cancer du pancréas
Cancer testicule
augmentation de AFP oriente vers quel type histologique ?
augmentation de HCG oriente vers quel type histologique ?
AFP :
Carcinome embryonaire
sac vitellin
HCG
séminome
Choriocarcinome
Critère SIADH
osmolarité plasmatique < 275 mOsm/kg
osmolarité urinaire > 100 mosm/kg
Euvolémie clinique
UNa > 30 mmol/mL
Uricémie < 240 µmol/L
Absence d’hypothyroidie ou d’insuffisance rénale
Fonction rénale normal et absence de prise de diurétique
Toxicité du Cisplatine
Neuro
Nephro
auditive
score qui permet d’évaluer la gravité d’une hépatite alcoolique aigue
Maddrey
utilise le TP et la bilirubine
utilisation du score de Lille à J7 de l’hépatite aigue alcoolique pour le pronostic.
Classification ACR
ACR 0 - pas de conclusion possible, des investigations complémentaires sont nécessaires
ACR 1 - Mammographie normale
ACR 2 - images bénignes ne nécessitant ni surveillance ni images complémentaires
ACR 3 - image probablement bénigne pour laquelle une surveillance à court terme est conseillée
ACR 4 - image évoquant une anomalie potentiellement suspecte qui nécessite une vérification histologique
ACR 5 - anomalie extrêmement évocatrice d’un K qui nécessite une vérification histologique
Neuropathie sensitive de Denny-Brown
neuropathie sensitive immunologique induit par la sécrétion d’Anti corps anti Hu.
Neuropathie ataxiante se développant, avant ou pendant un cancer le plus souvent le cancer du poumon à petites celules
Principale tumeur de la glande parotide
Adénome pléomorphe
Description radiologique :
tumeur unique polylobulé, hypoT1 et hyperT2. Se rehausse de manière homogène après injection de produit de contraste.
Dire la translocation en fonction des lymphome
Chez un enfant des pouls mal perçus aux 4 membres, on pense à quoi ?
Insuffisance circulatoire ou sténose aortique serré
Quelle translocation avec quel lymphome ?
Score de Baltazar
classification de Balthazar (ou score de Balthazar) est un score radiologique basé sur le scanner (TDM) pour évaluer la gravité d'une pancréatite aiguë
Grade A (0 pt) : Pancréas normal.
Grade B (1 pt) : Élargissement focal ou diffus du pancréas.
Grade C (2 pts) : Pancréas hétérogène associé à une densification de la graisse péripancréatique.
Grade D (3 pts) : Présence d'une collection (coulée) péripancréatique unique.
Grade E (4 pts) : Présence d'au moins deux collections ou présence de gaz dans une collection
Index de sévérité tomodensitométrique
Index de sévérité tomodensitométrique (CTSI, 0 à 10 points)
Pour affiner le pronostic, on associe le score d'inflammation de Balthazar au pourcentage de nécrose pancréatique mesuré avec injection de produit de contraste :
Pas de nécrose : 0 pt
Nécrose < 30 % : 2 pts
Nécrose entre 30 et 50 % : 4 pts
Nécrose > 50 % : 6 pts [1]
Classification d’Ann Arbor
Les quatre stades principaux
Stade I : Atteinte d'une seule région de ganglions lymphatiques, ou d'un seul organe extra-ganglionnaire sans atteinte des ganglions.
Stade II : Atteinte de deux régions ganglionnaires ou plus, situées du même côté du diaphragme.
Stade III : Atteinte de régions ganglionnaires des deux côtés (au-dessus et au-dessous) du diaphragme.
Stade IV : Atteinte disséminée avec atteinte d'un ou plusieurs organes non lymphatiques (extra-ganglionnaires) comme le foie, les poumons ou la moelle osseuse.
Lettres associés
A : Absence de symptômes généraux.
B : Présence de symptômes généraux (fièvre inexpliquée supérieure à 38°C, sueurs nocturnes abondantes, ou perte de poids involontaire de plus de 10 % au cours des 6 derniers mois).
E : Atteinte d'un organe extra-ganglionnaire par extension directe et contiguë à partir d'une zone ganglionnaire.
Partie nominative dans un certificat de décès et anonyme ?
Partie SUPÉRIEURE nominative :
destiné à des fins administrative
présence d’un pacemaker doit être renseigné
Partie INFÉRIEURE non nominative :
destiné à l’INSERM à visée épidémiologique
Examen que l’on doit absolument faire avant de prescrire un anticholéstérasique (ttt de la maladie d’Alzheimer)
ECG
medoc qui provoque des trouble de la conduction
facteur de risque de cataracte
T21
hypoparathyroidie
Post traumatique
corticothérapie prolongée
myopie
Caractéristique souffle CIA
doux
systolique
maximal au foyer pulmonaire
Caractéristique souffle CIV
holosystolique
intense
râpeux
APGAR score
Apparence (coloration)
Pouls (fréquence cardiaque)
Grimace (réactivité à la simulation)
Activité (tonus musculaire)
R (respiration)
les scores inférieurs à 7 sont pathologiques.
Évalué à 1, 5 et 10 min
Période totale de contagiosité de la rougeole
10 jours
5 jours avant l’éruption et 5 jours après.
Jeune nourrison, garçon de 4 semaine de vie. Appararition de vomissement progressif, abondant, en jet, non billeux avec appétit conservé avec cassure pondérale. 30 min après le repas. Pathologie suspectée ?
sténose hypertrophique du pylore
Combien d’examen obligatoire pour le suivi de l’enfant de 0 à 18 ans ?
20
et 14 de 0 à 3 ans
Certificat de santé obligatoire de l’enfant ?
J8, M9 et M24
2 mois dev de l’enfant :
Développement de l’enfant de 4 mois, ça sait faire quoi ?
6 mois : dev enfant
9 mois : dev de l’enfant
12 - 18 mois : dev de l’enfant
Empile de cube
2 ans dev de l’enfant
sait faire une toure avec 6 cubes
fait un trait
3 ans developpement de l’enfant
pont avec trois cubes
étiologie responsable d’une hypoglycémie au jeun court chez l’enfant
hyperinsulinisme
glycogénose
panhypopituitarisme chez le nourrisson
insulinome
Un enfant de 5 ans est hospitalisé pour une douleur aiguë postopératoire. Il ne peut pas réaliser une autoévaluation fiable.
Quelle échelle d’évaluation de la douleur est la plus adaptée dans cette situation ?
FLACC
L’échelle FLACC est particulièrement adaptée dans ce contexte. Elle est utilisée chez les enfants de 2 mois à 7 ans et permet d’évaluer la douleur aiguë, notamment en postopératoire.
classification TANNER fille
S1 : absence de développement mammaire (stade prépubère)
S2 : bourgeon mammaire (thélarche)
S3 : développement mammaire avec dépassement de l’aréole
S4 : aréole saillante formant un relief secondaire
S5 : aspect adulte
S2 premier signe clinique de puberté
Critère ROME IV
Syndrome de l’intestin irritable
Douleur abdominale chronique : ≥ 1j / semaine dans les trois derniers mois
≥ 2 critères suivant :
en relation avec la défécation
modification de la fréquence
modification de l’aspect
Test dépistage syndrome de Cushing
Test à la Dexaméthadone minuite
Cortisol libre urinaire des 24h
Cortisol salivaire de minuit
cortisol plasmatique de minuit
acanthosis nigricans
Reflet de l’insulinorésistance. Hyperpigmentation associée à un épaississement de la peau prédominant au niveau nucal et axillaire.
Critère hospitalisation péricardite :
Critères d'hospitalisation :
critères de gravité majeurs (ESC 2015) qui doivent faire hospitaliser le patient :
Fièvre > 38°C
Épanchement péricardique important (> 20 mm)
Tamponnade
Evolution subaiguë depuis plusieurs semaines
Evolution défavorable après 7 jours d'AINS.
D'autres critères mineurs doivent faire discuter une hospitalisation :
Myocardite associée
Immunodépression
Traumatique
Anticoagulation curative.
traitement Péricardite
Un anti-inflammatoire à visée essentiellement symptomatique : Ibuprofène ou Aspirine
Colchicine PO
bilan lipidique normal
LDL cholestérol N< 1,6g/L
HDL cholesterol N>0,4g/L
triglycérides N<1,5g/L
facteur de risque d’infection à pseudomonas
mucovisidose
ATCD d’exacerbation de BPCO à pseudomonas
bronchectasie
antibiothérapie pour pneumopathie communautaire grave
C3G + Macrolide (spiramycine)
macrolide ajouté pour élagir le spectre à légionnellose. Peut etre arreté si antigénurie négative ou autre greme est mis en évidence.
A partir de quel DFG on adapte la posologie de la metformine ?
60 de DFG.
demi-dose à partir de 60 et arrêt à partir de 30.
Arret de tous les autres anti diabétiques à partir d’un DFG à 30. seul insuline de dispo.
Caractéristiques échographique d’un kyste ovarien bénin et fonctionnel
masse uniloculaire
contenu anéchogène pur (liquidien)
absence de végétation
parois fines et régulières
absence de flux doppler anarchique dans les parois
taille inferieure à 7cm
absence d’ascite
marqueurs tumeurs ovariennes
tumeur épithéliale : CA-125, ACE, CA19-9, HE4. (pour calcul du score de ROMA)
tumeur de la granulosa : ihnibine B, AMH
Lésion histologique élémentaire qu’on retrouve dans la sarcoïdose
granulome épithélioïde et giganto cellulaire sans nécrose caséeuse.
cellules géantes multinuclées
infiltrat de lymphocytes T
Manoeuvre de Gowers
dépister un déficit musculaire proximal, retrouvé dans la myopathie de Duchenne.
L’enfant doit s’aider de ses mains en prenant appui sur ses cuisses
a partir de combien de mm un anévrysme de l’aorte abdominal doit beneficier d’un suivi régulier ?
à partir de 40mm
suivi tout les 6 mois par échographie
Etiologie possible de FA
indication à la biopsie rénal chez un patient diabétique
les facteurs de risques de complications digestives grave sous AINS
Biologie d’une insuffisance surrénalienne périphérique
hyperkaliémie
hyponatrémie de déplétion
Natriurèse augmentée
hypoglycémie
Leucopénie
hyperéosinophilie
anémie normochrome normocytaire arégénérative
cause d’insuffisance corticotrope (insuffisance surrénalienne centrale)
Corticothérapie prolongée +++++++
Tumoral ++++ (tumeur de la région hypothalamo hypophysaire)
VIH
auto-immune : hypophysite
Sarcoïdose
Traumatisme
Chirurgie hypophysaire
Radiothérapie
post partum avec le syndrome de Sheehan
Signe de sous dosage en hydrocortisone
fatigue
hypotension orthostatique
nausées
les signes de sur dosage :
HTA
oedème des membres inférieurs
prise de poids
gonflement rougeur du visage
Les causes de gynécomastie
Insuffisance rénale chronique
Cirrhose
Médicaments
insuffisance testiculaire ou hypogonadisme périphérique
hypogonadisme hypogonadotrope
hyperthyroïdie
tumeur testiculaire
Quelle pathologie ou syndrome devez-vous rechercher chez une jeune fille de 13 ans présentant une coarctation aortique ?
syndrome de Turner
critères échographique de malignité d’un nodule thyroïdien
hypoéchogène
contours irréguliers
halo incomplet
hypervascularisation
microcalcification
adénoapathie
Que suspectez vous chez un patient ayant une thyroidite de Hashimoto et dont la thyroide a récemment augmenté de volume ?
caractéristique des coma hypoglycémique
profondeur variable
début brutal
agité
sueurs profuse, hypothermie
signe d’irritation pyramidale
disparition rapide et complete de la symptomatologie apres resucrage
Elle a pour ATCD une maladie de crohn
Colique aigue grave avec suspiscion de Mégacolon toxique
Dilatation colique de plus de 6 cm, associée à des signes systémiques de toxicité.
Effet indésirable du 5-FU
Syndrome pied main
vomissements, nausées
Stomatite (mucite buccale)
spasme coronarien
Neuropénie
Traitement durant la varicelle
purement symptomatique :
possibilité de donner paracetamol si fièvre et anti histaminique de premiere génération pour contrôler le prurit
Caractéristique d’une syncope
Caractéristique d’une crise d’épilepsie
Vocalisation précédant la crise = Cri épileptique (asclépia 2026)
Examens complémentaire à réalisé pour une première crise épilepsie sans signe organique
Glycémie
ionogramme, calcémie, magnésémie
créat, urémie
bilan hépatique, ammoniémie
dosage toxique si doute sur prise de substance
EEG (dans les 24h)
IRM cérébrale (dans le mois sans urgence)
Éléments qui imposeraient la réalisation d’une image cérébrale avant réalisation d’une ponction lombaire. (10)
présence d’un déficit moteur
présence d’un déficit sensitif thermo-algique hémicorporel
hémianopsie latérale homonime
syndrome cérébelleux
anomalie pupillaire
dysautonomie
crise tonique postérieure
absence de réactivité aux simulations
réaction de décortication ou de décérébration
crise convulsive persistante
bilan d’infertilité de première intention chez le femme
dosage hormone anti mullerienne (chez les femmes de plus de 35 ans)
LH, FSH
écho pelvienne à J2-J5 du cycle
hystérosalpingographie J5-J9 du cycle
Spermogramme normal
À quel syndrome penser devant : un homme de grande taille, gynécomastie, pilosité peu développée, testicules très hypo trophique, et azoospermie ?
Syndrome de Klinefelter, caryotype 47 XXY
critère diag SAPL
Critères cliniques :
Episode(s) Thrombotique(s) : un ou plusieurs épisodes de thrombose veineuse ou artérielle ou des petits vaisseaux dans n’importe quel tissu ou organe prouvé par l’imagerie ou par l’histologie. Les thromboses veineuses superficielles ne permettent pas de satisfaire ce critère.
événement obstétrical :
une ou plusieurs mort(s) fœtale(s) inexpliquée(s) d’un fœtus morphologiquement normal après 10SA
une ou plusieurs naissance(s) prématurée(s) d’un fœtus morphologiquement normal avant 34SA à cause de prééclampsie, d’insuffisance placentaire
Trois ou plus fausses couches spontanées avant 10SA, non expliquées par une anomalie chromosomique, morphologique maternelle ou fœtale.
Critères biologiques : Présence d’un ou plusieurs anticorps anti–phospholipides (aPL) à 2 reprises à au moins 12 semaines d’intervalle :
IgG et/ou IgM anticardiolipine (aCL) à taux modéré ou élevé (>40 U GPL en ELISA ou titre >99ème percentile)
IgG et/ou IgM anti-b2GP1 à taux modéré ou élevé (>40 U GPL en ELISA ou titre >99ème percentile)
Présence d’un anticoagulant circulant (ACC)
Quel déficit de l’immunité devant une infection à germes encapsulés récidivants ?
Déficit de l’immunité humoral
Comment se révèle un déficit de l’immunité combiné sévère ?
Prise en charge du déficit immunitaire variable
APA permet le financement de quoi
Les causes à rechercher devant une anémie macrocytaire arégénérative ?
Carence B9 ou B12
hypothyroidie
hepatopathie, ethylisme
medicament : metho, hydroxyurée, sulfamides, anti comitiaux, ou anti retroviraux
Elements sémiologiques d’un hémangiome
bord bien délimité
plaque rouge vif en relief
augmentation progressive de la taille
cinétique apparition apres la naissance
Devant une polyradiculonévrite aigue, quel examen est indispensable ?
ENMG
Parasites qui n’induit pas d’hyperéosinophilie
Paludisme
Leishmaniose
Amibiase
Trypanosomiase
2 marqueurs les plus spécifiques de CIVD
hypofibrinogénémie : augmentation de la concentration de fibrinogène afin de creer des caillots
Thrombopénie : baisse des plaquettes pour former des caillots
Classification HINCHEY
classification des lésions intra périnéales au cours d’une diverticulite
STADE I : phlegmon ou abcès péri colique
STADE II : abcès pelvien, abdominal ou rétro péritonéal (péritonite localisé) ou hépatique
STADE III : Péritonite généralisée purulente
STADE IV : péritonite fécale
HARTMANN
Méthode : Sigmoïdectomie ou colectomie gauche avec colostomie d'amont et fermeture du segment distal, reprise chirurgicale pour rétablissement de la continuité à distance.
pour les diverticulites III et IV en urgence
Antibiotique pour une diverticulite
au départ ttt purement symptomatique
si echec Augmentin, 7j en ambulatoire
si echec ou choc, augmentin + gentamicine
Syndrome de Richter
syndrome de Richter désigne la transformation d'une leucémie lymphoïde chronique (LLC) ou d'un lymphome lymphocytique en un lymphome agressif de haut grade.
score diagnostic de la leucémie lymphoide chronique
Score de Matutes
LLC ≥ 4
Classification de BINET
classifcation PRONOSTIC dans la LLC
on traite uniquement les binet B et C
anticorps a doser pour la maladie de Birmer (2)
anticorps anti cellules pariétales gastriques (sensible)
anticorps anti facteur intrinsèque (spécifique)
Syndrome de Turner
particularités
hypertélorisme
pterygium colle
palais ogival
écartement mamelonnaire avec thorax en bouclier
cubitus valgus
rein en fer à cheval
coarctation de l’aorte et bicuspidie
PAS DE DÉFICIENCE INTELLECTUELLE (se retrouve dans le X fragile)
Clinique spécifique d’un syndrome d’inhalation (3)
pétéchies du visage
cyanose inaugurale
début très brutal
MANOEUVRE DE MOFENSON
manoeuvre d’explusion de corps étranger
quoi prevoir quand on met en place un traitement pour tuberculose ?
prelèvement respiratoire à 15 jours de traitement bien conduit pour savoir si on peut enlever l’isolement
gestion des effets indesirables à postériori
Commité de retour d’expérience
Revue de morbi mortalité
ALARM ou ORION
utilisation d’indicateur sentinelle
dispositif de signalement des erreurs
Complication principale de l’otite externe
ostéite de la base du crâne
Élément sémiologique le plus évocateur d’une neuropathie optique glaucomateuse.
Grande papille excavée
complication d’une fracture temporo mandibulaire chez une patient avec inobservance séance de kiné
ankylose de l’articulation temporo-mandibulaire
Signe précoce de mort (3)
refroidissement cadavérique
rigidité cadavérique
lividité cadavrique
signes cliniques évocateurs de lésion médullaire complète à la phase aigue (4)
béance au toucher anal
priapisme
reflexe bulbo caverneux
signe de Guillain : flexion tonique du gros orteil déclenché par la palpation plantaire
définir le niveau des métamères (C5 à T1)
critères épanchement pleural compliqué (4)
épanchement abondant dépassant le hile
cloisonné
purulent
présence de germe
complication d’une myopie forte (3)
myopie forte plus de 6 dioptries et plus de 26mm de longeur
Cataracte
maculopathie myopique avec trou
glaucome chronique à angle ouvert et décollement de rétine rhegmatogène
Mécanismes lésionnels du Sd du bébé secoué
rupture des veines ponts par mécanisme d’accélération-décélératon
HTIC
traction du vitré sur la rétine lors des secousses
unité de mesure de la dose équivalente ou de la dose efficace
Sieverts
unité de mesure de la dose absorbée
grays
dose exposition au rayonnement à ne pas dépasser chez une femme enceinte
1 mSv
a quelle structure déclarer l’effet indésirable d’un médicament ?
CRPV - centre régional de pharmaco vigilance
CRPV fait une enquête, évalue et analyse l’imputabilité et transmet à l’ANSM
Si le pouls est bondissant, on pense à quelle pathologie ?
Large canal artériel persistant
Insuffisance aortique sévère
Signes qui évoque une péritonite généralisée
Vomissements bilieux
météorisme avec arrêt des matières et des gaz
Fièvre > 39°C
Diarrhée
Douleur intense, brutale et continue
Blockpnee ou chien de fusil
Défense généralisée
Contracture abdominale
Absence de bruits hydroaeriques
Germes d’Endocardite à hémocultures négatives
Coxiella burnetii
Bartonella
Mycobacterie
Legionnella
Traitement antibiotique probabiliste dans une endocardite sur valve native ou prothèse de plus d’un an
Amoxicilline + Oxacilline + Gentamicine
ATB probabiliste pour endocardite infectieuse sur prothèses valvulaire de moins d’un an
Vancomycine + Gentamicine + Rifampicine
ATB pour endocardite à staphylocoque aureus et staph coagulase négative
Oxacilline (+ gentamicine + Rifampicine si prothèses valvulaire)
ATB pour endocardite à streptocoque oraux
Amoxicilline
ATB endocardite à entérocoque
Amoxicilline + Gentamicine ou amox + C3G
Bactéries a porte d'entrée bucco-dentaire
Streptocoque oraux
HACEK
Bactérie a porté d'entrée digestive
Streptocoque gallolyticus
(Risque augmenté de cancer colique)
Bactérie a porté d'entrée Uro-génital et digestif
Streptocoque du groupe B
Entérocoques
Entérobactérie
bactérie a porté d'entrée peau, matériel endovasculaire, toxicomanie
Staphylocoque aureus
Staph a coagulase négative
Candida
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