Tumeur neuro endocrinienne
Causes génétiques
Faible risque d'hérédité (5 % des patients atteints de gliome présente une hérédité familiale).
syndrome génétique :
Neurofibromatose de type I et II.
Maladie de Von Hippel Lindau.
Sclérose tubéreuse de Bourneville.
Rétinoblastome familial.
Syndrome de Li-Fraumeni.
Causes hormonales = doit être recherchée en cas de diagnostic de méningiome.
La prise d'Androcur® (acétate de cyprotérone)
Lutényl® (acétate de nomégestrol)
Lutéran® (acétate de chlormadione)
Causes environnementales
Radiations
Tabac
Pesticides
Cancer du col utérin
Facteur de risque majeur
L'infection à HPV persistante (IST).
Autres facteurs de risque
L'absence de dépistage par FCU
La multiplicité des partenaires sexuels
La précocité des rapports sexuels
Contraception oestro-progestative (discuté)
Déficit immunitaire
Multiparité
Bas niveau socio-économique
Les co-infections : IST : VIH (RR=6).
Cancer de l’endomètre
Situations d'hyperoestrogénie
Nulliparité ou pauciparité
Puberté précoce
Ménopause tardive
Traitement hormonal de la ménopause (THS) mal conduit : oestrogènes seuls (RR : 4-5)
Tamoxifène (RR : 2-7)
Syndrome des ovaires polykystiques
Surpoids/obésité : surtout de type androïde :
Tumeur oestrogéno-sécrétante.
Diabète de type 2 (RR : 2,8)
Régime alimentaire riche en viande, oeufs, haricots blancs, graisses ajoutées et sucre
Syndrome métabolique
Antécédents familiaux de cancer de l'endomètre
Antécédents personnels de cancer de l'ovaire, du colon (Lynch surtout), du sein et d'irradiation pelvienne.
Facteurs génétiques : syndrome de Lynch (HNPCC) : 60 % de risque de développer un cancer de l'endomètre. Diagnostic 15 ans plus jeune (50 ans en moyenne).
Lésions pré-cancéreuses : hyperplasie endométriale atypique.
cancer foie
cirrhose hapatique
hépatite B
Aflatoxine
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